Dépression couple

Baby blues et dépression du post-partum, se déculpabiliser

La dépression du post-partum, mal comprise et souvent source de culpabilité pour celles qui en sont atteintes. Pourtant plus de15 % des femmes ayant enfanté seront touchées par cette maladie au cours de leur vie, une, voir même plusieurs fois. Nous expliquerons dans cet article en quoi elle consiste, pourquoi est ce qu'elle peut être si mal vécue et enfin le rôle du psychologue dans la lutte contre le syndrome comme contre la culpabilité qui y est associée.

Définition de la dépression du post-partum :

La dépression du post-partum apparaît, en général, quatre à huit semaines après l'accouchement. Elle fait souvent suite à un blues du post-partum (concernant plus de 40% des femmes après accouchement, du fait de nombreux facteurs, tant hormonaux que physio-psychologiques : fatigue, stress...) apparaissant plutôt lors de la première semaine après l'accouchement et aux manifestations symptomatiques moins importantes. Elle se caractérise par une tristesse, des pleurs, mais aussi des périodes de colère et une grande irritabilité face à l'enfant et ses nombreuses demandes.

La nouvelle maman se sent découragée, à le sentiment de ne pas pouvoir devenir une bonne mère, l'anxiété est exacerbée, l'épuisement certain et la culpabilité très importante.

Elle présente les symptômes d'une dépression typique (insomnies, somatisation, troubles du sommeil...) mais est en ceci différente qu'elle apparaît après l'accouchement (une femme présentant une dépression chronique ne sera pas considérée en dépression du post-partum après son accouchement.) de plus, une grande anxiété y est associée, particulièrement face à l'enfant et au rôle de mère qui ne pense pas pouvoir être assumé.

Les soins à l'enfant sont, en revanche, dans la plupart des cas, parfaitement effectués, mais ceci de manière automatique : sans affects, sans paroles et sans regards. Or, il est important pour l'enfant de ressentir ce holding psychique (soutien de la mère par les gestes affectueux, les regards...) pour accéder à un bon développement.

La dépression du post-partum, peut, si elle n'est pas correctement traitée, laisser place dans de rare cas à une mélancolie du post-partum, présentant le même type de symptômes qu'une mélancolie délirante (état confusionnel important, délire basé sur le sentiment d'indignité face à l'enfant...), elle n'est pourtant pas à confondre avec la psychose puerpérale. Cette évolution est alarmante du fait du risque suicidaire accru ainsi que du risque d'infanticide.

Cette psychopathologie résulte tant de facteurs biologiques que psychologiques et sociaux. En fonction de la gravité des troubles un placement en institut spécialisé peut être prescrit (notamment pour les mères célibataires.)

La dépression du post-partum : se déculpabiliser et l'aide du psychologue

Vous souffrez ou avez souffert d'une dépression du post-partum ? Il est plus que nécessaire de vous déculpabiliser. Comme énoncé précédemment, il est un premier fait : près d'une femme sur dix sera atteintes de dépression à la suite d'au moins une de leur grossesse, elle est ainsi une pathologie extrêmement courante.

La culpabilité est exacerbée chez les femmes ayant étaient atteintes de ce trouble puisqu'il est culturellement admis dans nos société qu'une femme est faite pour enfanter, qu'il est beau et naturel d'avoir un enfant, or, c'est rarement le cas : douleurs, fatigue, stress, questionnements sur l'avenir... Des préoccupations inhérentes à notre espèce nous poussent à ces inquiétudes et la société, prétendant l'enfantement comme de toute simplicité, pousse les femmes à taire leurs angoisses. Ainsi plus que de retarder la guérison, la culpabilité induite par la pression culturelle retarde souvent le diagnostic de ces dépressions. Les femmes étant atteintes de ce trouble étant persuadées de leur anormalité et effectuant, malgré tout, les gestes de soins physiques à l'enfant, ne demandant pas l'aide dont elles ont besoin et s'enfoncent alors peu à peu dans la dépression qui passe, bien souvent, inaperçue chez l'entourage.

Mesdames, si vous êtes ou avez été atteintes de ce trouble, messieurs si vous avez un doute face aux attitudes de votre femme, consultez. Encore une fois rien de plus courant que ce type de pathologie après un accouchement, un psychologue, formé à y faire face vous sera d'une grande utilité afin de vous rendre la santé au plus vite, tant pour votre bien être personnel que pour celui de votre enfant.

Les thérapies proposées

Outre les anti dépresseurs et les traitements à base d’œstrogènes qui pourront être proposés par le psychiatre, le psychologue proposera un suivi psychologique de la dépressionLes thérapies cognitivo-comportementales permettront de faire face à la culpabilité ressentie face au trouble et au stress présent face à l'arrivée de l'enfant. L'anxiété sera ainsi diminuée tout comme les symptômes dépressifs jusqu'à disparition du syndrome.

Les thérapies de couple permettront aux conjoints d'évaluer la souffrance de leurs compagnes et d'apprendre à devenir un bon soutien pour celles ci dans cette période difficile, en appréhendant ses comportements et, ainsi, en les acceptants plus facilement. Il pourra aussi, du fait, repérer les premiers signes d'une aggravation éventuelle du trouble.

Les thérapies avec présence de l'enfant permettront de rapprocher la mère de celui-ci, elle pourra ainsi apprendre à prendre soin de son nouveau né, plus que sur un plan physique, sur un plan psychique : lui rendre ses regards, comprendre ses plaintes, apprécier sa présence et apprendre à transformer son anxiété face à la manipulation du bébé en attitude confiante et en moments privilégiés.

Les thérapies de groupe trouveront aussi leur utilité, permettant à la mère de comprendre qu'elle n'est pas la seule atteinte de se trouble, qu'elle n'est pas une mauvaise mère mais une femme souffrante qui doit se soigner afin d'apporter le confort nécessaire à son enfant et de retrouver son bien être. Elles permettent de faire baisser la culpabilité ressentie sous la pression culturelle et familiale.

Les thérapies d'orientations psychanalytiques, poussées sur le long terme permettront à la mère de chercher l'origine de ces troubles, de faire face à la culpabilité, et surtout, en cas de seconde grossesse, de se préparer à une éventuelle nouvelle dépression puisque souvent une première décompensation est prédicatrice d'une seconde.

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Tags : Dépression, couple
43 ans

il y a 9 mois



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